Janvier s'achève d'une année qui s'annonce bien cahoteuse à l'image de la précédente. Tous les marchés frileux font tomber nombre de PME. L'environnement technologique, social, économique et politique presse l'entreprise. De nombreux secteurs touchés pleurent en perdant leur coeur de métier.
Une question taraude les patrons des entreprises et autres startups : Comment concilier la performance économique, la sobriété, l'efficience et l'engagement des équipes?
Dans ce brouillard, le dirigeant doit retrouver de la puissance d'agir. Il est urgent de redonner du sens et de la cohérence dans cet environnement qui en a de moins en moins. Un charisme nouveau est attendu : Avoir la capacité à trouver un équilibre entre quantitatif, qualitatif et cohérence. Cette complexité nouvelle nécessite la mise en place de nouveaux indicateurs. Comment mesurer la cohérence? On sait mesurer sa part de marché, mais sait-on mesurer sa part de sens?
L'art de diriger est en train de changer de paradigme. Le leadership doit tenir compte de cette nouvelle donne. Nous sommes entrés dans une terre "incognita", un brouillage important des anciens repères. Apprendre à surfer avec une agilité stratégique. De nombreux responsables de PME, à empreinte internationale, se retrouvent isolés dans leur compréhension des enjeux du monde qu'ils soient américains avec des déclarations douanières aussi troublantes qu'imprévisibles ou asiatiques avec un rouleau qui compresse tout ; la matrice des risques est à remettre en permanence en chantier.
Le temps du patron flamboyant, respecté, adulé de ses équipes, ayant toujours un coup d'avance s'estompe, laissant place à un dirigeant bardé d'humilité, sobre, efficient, doté d'une forte cohérence intérieure animé par quelque chose qui le dépasse, capable de pratiquer une politique de renoncement pour conserver ses atouts. Renoncer rapidement à la commercialisation d'une partie de sa gamme, à des segments de marché pour se concentrer sur ce qui dégage de la valeur. Le renoncement fait partie d'une stratégie agile.
L'entreprise est l'endroit où chacun doit se sentir rassuré, à l'aise, quand les institutions politiques du pays, de l'Europe sont hésitantes voire vacillantes. Le patron, un leader qui donne le mot juste. Quand la puissance politique décline il revient à l'entreprise de redessiner les horizons qui donnent envie de croire en l'avenir. Nous ne sommes pas tous égaux en capital d'énergie et d'envie d'en découdre. L'entreprise, son dirigeant, doit tout mettre en oeuvre pour rendre l'élan et l'exigence contagieux. Le patron qui a la flamme fera sortir ses équipes de la résignation ; tous les collaborateurs seront des acteurs qui s'engageront derrière la flamme patronale. La dignité par le travail est une priorité, si nécessaire aujourd'hui. Ce travail sert de langage commun pour faire corps social.
Ne parler que d'indicateurs c'est épuiser le bon sens pratique. Une entreprise, en cette année 2026, doit rester pratique dans les résultats mais poétique et philosophique dans l'inspiration. Elle doit donner envie. Il y a urgence à remettre l'essentiel en son centre. Autrement dit veiller, à chaque instant, à la cohérence des équipes, à leur engagement, créer un monde riche d'économie positive et de profit au service de l'emploi et des investissements.
Ne restez pas dans l'inquiétude, ni dans une attente pernicieuse, si mauvaise pour la pérennité de votre entreprise. Profitez d'un regard extérieur, d'une écoute active pour trouver la voie, consolider vos positions essentielles, donner de la force, de l'envie, et de la cohérence aux équipes. N'attendez pas qu'il soit trop tard, utilisez au plus vite notre expertise PME, mettez rapidement les accents sur vos opportunités.
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Bien cordialement
Patrice DALAIGRE
MS CONSEIL - comprendre mieux pour agir juste
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